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L'article précédent que nous postons en fait en même temps retrace la fin du voyage, alors que celui-ci donne quelques impressions sur notre nouvelle ville...Les photos et les vidéos arrivent demain, grosse cargaison en prespective. Pour les pères Ricard ou les oncles Boyer qui se font du soucis dans leurs commentaires, soyez rassurés, Emilie donnera bien ses impressions aussi. Il n'est aucunement question de macchisme, c'est juste une façon de fonctionner, une répartition établie. Elle s'est occupé du journal de bord lors de nos voyages au Kénya et à l'Ile Maurice, je me charge de ceux de l'Inde et du début de ce voyage en Amérique Latine. Mais pour moi, c'est la rentrée dès Lundi, donc nous nous répartirons la plume ou plutôt le clavier de façon plus harmonieuse. C'est dit... Donc les premières impressions légères sur Cochabamba après le long post précédent...Il y a déjà beaucoup de choses à dire. Nous mettrons en place des « rubriques » pour donner des infos tantôt culturelles, tantôt anecdotiques, ou encore historiques, bref pour que ce voyage ne soit pas seulement pour nous l'occasion de nous évader, mais qu'il serve un peu à vous cultiver aussi! Non mais!
Par exemple, quelques devises Boliviennes:
Todo possible, nada seguro....(tout est possible, mais rien n'est sûr)
Si tu vois quelqu'un en train de faire la sieste, arrête-toi et aide-le.
Ces deux phrases en disent long sur la philosophie Bolivienne...Une anecdote historique résume également assez bien cet état d'esprit. Narcisso Campero était à la tête d'une armée de 3000 hommes qui devait se rendre à Calama combattre les Chiliens. Mais le président de l'époque, un certain Hilarion Daza, préféra que ses troupes restent sagement où elles étaient pour que puisse avoir lieu comme chaque année le carnaval. La suite, on la connait, la Bolivie n'a plus d'accès à la mer... Je vais arrêter là pour aujourd'hui sur les enseignements ludiques, mais c'est incroyable ce qu'il y a à raconter sur ce pays, et vous verrez, pas mal de pépites!
Maintenant en ce qui concerne Cochabamba. Les 2 premiers jours ici ont donné une image assez triste de la ville. Nous attendions des marchés colorés, du trafic, de l'animation partout, mais tout était plutôt calme. Pas déplaisant, mais pas exactement ce que nous attendions. Nous avons compris par la suite pourquoi: c'était le week-end, et durant ces 2 jours, les Cochabambinos préfèrent délaissé la ville pour gagner les petits villages alentours. Dès Lundi, tout semblait coller un peu plus à nos anticipations, et Mardi, tout semblait grouiller comme dans nos plus beaux souvenirs d'Afrique. Nous étions donc rassurés! Le marché est absolument énorme, et on trouve de tout, sans éxagérer...Du kilo de tomate au téléviseur, en passant par le polo Lacoste (made in Panama) ou encore des instruments de musique. La ville est vraiment agréable, nous commençons à prendre nos repères.Des quartiers vraiment classes, d'autres très pauvres, un climat des plus agréables avec des nuits assez fraiches, et une température diurne aux alentours des 25°C, du soleil en permanence, et tout ça au coeur de l'hiver! Nous sommes en pleine recherche d'appartement, mais il fera l'objet d'un article une fois trouvé, et nous sommes allés visiter ma fac qui elle aussi sera présentée à part. Sachez juste que quelques bâtiments de taille modeste sont dispersés au coeur d'une pelouse d'un vert golfesque, entre terrain de foot, halle de sport, cafétéria, ou encore salle de ping pong ou de télé... Une ambiance des plus sereines!
Merci encore à tout le monde pour les commentaires. Si vous avez des questions particulières, n'hésitez pas. Nous essayerons de développer un peu sur tout (nourriture, vie sociale, conditions,...) en ajoutant régulièrement des infos. Portez-vous bien, évitez les valdingues dans les escaliers autant que faire se peut, évitez d'attrapper la tourista, ce qui changera d'ici, et donnez-nous quelques nouvelles, je pense particulièrement à nos enfants argentins fort peu locaces sur leur nouvelle vie. La Bise.
PILOUEMILIE. |